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| Près de 1500 consultations réalisées à l’occasion des journées médicales 2010 0 Port-Gentil |
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Port-Gentil, 8 février (GABONEWS) – Durant deux jours (5 et 6 février) dans la capitale économique, Port-Gentil, une trentaine de médecins du ministère de la Santé, appuyés par leurs collègues de la Défense, ont procédé, dans la cadre de la journée nationale de la Solidarité, à la consultation gratuite de nombreux patients sur des pathologies touchant la médecine générale, la gynécologie, l’ortho-rhino-laryngologie, la cardiologie, la stomatologie, la pédiatrie, de même qu’à la distribution de médicaments aux malades déclarés. Au terme de la seconde et dernière journée de consultation et de distribution gratuite des médicaments, le ministre délégué auprès du ministre de la Santé, des Affaires sociales, de la Solidarité et de la Famille, Nziengui Mihindou, a réuni, à la mairie du 4ème arrondissement, les principaux intervenants dans la gestion de l’évènement, en présence du préfet de Bendjé, Thomas Nkouomi assurant l’intérim du gouverneur, empêché, du maire de la commune de Port-Gentil, André Jules Ndjambé et le maire du 4ème arrondissement, Bonaventure Kassa-Ibinga, afin de faire le point de ces journées médicales au profit des couches sociales les plus vulnérables.Cette initiative entrait dans la perspective de la journée de solidarité instaurée par les plus hautes autorités du pays en vue de réalisé la volonté du nouveau pouvoir en sa dimension de « partage ». Le préfet de Bendjé, prenant en premier la parole, a salué l’initiative qui, selon lui, arrive à point nommé, en ce qu’elle a permis aux populations économiquement faibles de se faire consulter gratuitement et de recevoir au bout du processus, sans bourse délier, des médicaments. Il a formulé le vœu qu’on la pérennise. Le premier magistrat communal voit quant à lui, derrière cette action, un geste de solidarité. « Les populations vous remercient de la tenue de cette journée médicale qui a été marquée d’un grand coup », a déclaré le maire. Les discours sans chiffres auraient rendu vaine la séance de travail. Le directeur régional de la Santé de l’Ogooué Maritime, Marie-Louise Séfu Massamba a décliné les statistiques des 48 heures de consultation. En tout, 1468 personnes ont été examinées par les spécialistes. La gynécologie a enregistré 255 patients, la pédiatrie 397, la stomatologie 56, l’ophtalmologie 142 l’ORL 47, la médecine générale 411, la cardiologie 158, etc. Par ailleurs, en plus de la session de rattrapage de vaccination des enfants de moins d’un an, les toubabs ont réalisé 5 interventions chirurgicales et 2 accouchements. Tous ces patients, du moins ceux qui ont reçu des ordonnances, ont été gratuitement servis en produits pharmaceutiques. Le membre du gouvernement a saisi l’opportunité pour faire passer au personnel relevant du département, la communication du ministre de la santé, Alphonsine Mbie N’na, dont l’agenda se trouve serré. Il a fait savoir à ses interlocuteurs que personne ne doit évoluer en électron libre parce qu’elle exerce dans l’hinterland. « Les règles qui régissent notre administration sont les mêmes où que l’on se trouve », a-t-il dit, en leur rappelant qu’ils sont sous tutelle d’une autorité. M. Nziengui Mihindou a également insisté sur le respect scrupuleux de la hiérarchie. Avant d’avertir : « Au nom de la continuité des services, aucun responsable ne doit se déplacer sans faire assurer son intérim ». L’orateur n’a pas manqué de rassurer qu’il n’y aura de pas de chasse aux sorcières, mais de « chasse aux mauvais agents » qui se croient tout permis. Il a encouragé ceux des collaborateurs qui savent prendre des initiatives et agir avec spontanéité devant certaines circonstances. GN/ON/DCD/10 |






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