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| « Il y a dans le Slam cette belle notion de la Francophonie de créer dans la solidarité », Xavier Michel, Représentant résident de l’OIF |
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« La francophonie fête ses 40 ans cette année et nous avons bien volontiers piraté ce mot qui sonnait bien, qui slammait bien », a t-il indiqué. « La francophonie est avant tout polyphonie », a déclaré pour sa part M. Michel, avant d’ajouter : « Si nous avons souhaité aller plus loin, c’est qu’il y a dans le slam cette belle notion de la Francophonie de créer dans la solidarité et dans la liberté ». Par ailleurs, a-t-on appris, dans le prolongement d’un ouvrage pédagogique récemment réalisé par l’OIF, les slammeurs africains auront également la charge de superviser des ateliers pédagogiques dans les établissements scolaires, les Centres et Alliances Français des villes où ils presteront. Sur le plan artistique, les participants et les organisateurs ont rapporté que Slamophonie marquera le coup, en proposant, sur le fond, de nouvelles thématiques. S’agissant de la forme, en revanche l’accent sera mis sur l’habillage scénique qui jouira de l’expertise du régisseur Modeste Mbomba Bopukila notamment. Aussi, avant le lancement officiel de la tournée, prévu le 13 mars prochain à Libreville, les dix-huit participants poursuivent-ils une session de création qui a débuté depuis le 4 mars dernier. Après l’étape de Libreville, Slamophonie sera l’hôte, du 16 mars au 7 avril prochains, des villes de Pointe-Noire et Brazzaville (République du Congo), de Yaoundé et Douala (Cameroun), de Bamako (Mali) et enfin de Niamey , Marady et Zinder au (Niger). Slamophonie met à l’honneur dix-huit jeunes artistes originaires du Burkina-Faso, de la République Démocratique du Congo, du Congo Brazzaville, du Niger, du Mali, du Gabon et du Cameroun. Cet évènement précèdera de quelques jours le tournoi de slam qu’abritera le CCF de Libreville à l’occasion du mois de la francophonie. GN/MO/MS/10
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| Mis à jour ( Mercredi, 04 Août 2010 09:47 ) |







