Écrit par Murphy Ongagna    Jeudi, 11 Mars 2010 12:02    Imprimer Envoyer
La mémoire d’Edith Lucie Bongo Ondimba célébrée dans le recueillement à Libreville
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Libreville, 11 février (GABONEWS) – Une messe d’intention à la mémoire de feue, la première dame, Edith Lucie Bongo Ondimba, a été célébrée mercredi à la cathédrale Sainte Marie de Libreville et des prières ont été dites pour le repos de la défunte et sa présence dans le royaume du père », a constaté GABONEWS.

C’est en présence des membres du gouvernement, des représentants de corps constitués, des membres de la famille de la défunte et de la population, et dans une ambiance empreinte de recueillement et de piété que la cathédrale Sainte Marie a célébré la mémoire de « Maman Edith ».

Dans son homélie, Mgr Jean-Pierre Ellague a rappelé que l’arrivée auprès d’Omar Bongo Ondimba de feue la première dame « a été diversement appréciée. Certains et certaines ont vu en elle une étrangère qui venait occuper la place d’une Gabonaise ».

Toutefois, a-t-il remarqué, celle-ci a « lié son destin à celui du président en 1990, année de tous les dangers au Gabon. Cette période fut caractérisée par la tenue de la conférence nationale (…) Quand cette petite femme est venue, elle a su apporter avec elle, fraicheur et dynamisme. Alors Omar Bongo Ondimba a pu accomplir sa mission ».

Mgr Ellague a loué les efforts consentis par Edith Lucie Bongo, dans le domaine de la santé, qui, sur le plan local est tributaire de nombreuses structures qu’elle a mise en place. Il a mis en exergue sa disponibilité et son dynamisme qui ont « inspiré nos femmes et nos filles ».

« L’histoire nous rappelle souvent que lorsque deux peuples sont en conflit, la meilleure manière de les unir est l’alliance matrimoniale (…) L’union d’Edith Lucie, fille du président congolais, aura contribué à rapprocher les cœurs des Congolais et les cœurs des Gabonais pour former, en Afrique centrale, un ensemble fort, un ensemble nouveau », a-t-il fait remarquer.

En se réjouissant de la reconnaissance que lui a témoignée le peuple gabonais lors de ses obsèques, l’homme d’église a par ailleurs indiqué, au lendemain de la journée internationale de la femme, qu’« aucune société ne peut se construire si la femme est mise entre parenthèses ».

Décédée le 14 mars 2009 à Rabat (Maroc), peu de temps avant son époux, Edith Lucie Bongo Ondimba aurait eu 46 ans mercredi (Le 10 mars).

GN/MO/DCD/10

Mis à jour ( Jeudi, 29 Juillet 2010 15:24 )